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L'asymétrie de sa jupe rosée me mit en pièces dès l'aube. A son volant, je restai pendu, fendu mon désir, l'âme désarçonnée par l'irrespirable chute de toile sur laquelle allaient s'évaser les longues heures de ce lundi, ajustées à sa taille et à ses féminines enjambées de paysage. Comment pourrais-je m'en défaire ? En funambule coutumier du fait, je savais qu'il me faudrait patienter jusqu'au crépuscule et, qu'en lisière, je la retrouverais, elle -plus belle encore- et tous ses roses tissus, les autres, dont elle a l'apanage, méticuleusement soignés sous sa matinale corolle, sans jamais rien laisser au hasard. Je n'aurais alors qu'à en écrémer à ma guise le gourmand moelleux...délicieusement.
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